Arts du Bâton et Tahtib

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille
Accueil Définition et impact du projet

Le Projet et son impact

 

Le Projet « Art du Bâton – Tahtib »,

son impact éducatif, sportif et social

 

 

 

 

 

A l‘initiative de Seiza, plusieurs clubs en France – Egypte – Espagne de différentes disciplines d’Arts Martiaux (Karaté-do, Aïki-do, Canne française, Tahtib, etc.) se regroupent pour présenter et développer la pratique de l’Art Martial du Bâton et du Tahtib (cours, stages, démonstrations, etc.), avec une présentation prévue au Festival des Arts Martiaux en Mars 2010. 

Voir ébauche sur Youtube.

Le Tahtib est aujourd’hui remarquable dans ses dimensions sportives, artistiques et éducatives.

Ses codes et ses techniques sont uniques, différents des Arts Martiaux habituels, notamment dans,

  • la pratique en cercle,
  •  la gestuelle circulaire,
  •  la rythmique et,
  •  le cadrage par le public.  

L’art par essence n’est pas figé dans le temps, tout en respectant l’esprit de ses valeurs, il est appelé à être créatif. Pour exister, l’art martial a d’abord besoin d’être vécu, investi par le pratiquant, qui lui apporte ensuite son essor. Les Arts Martiaux dominants, surtout asiatiques, ont donné un terrain artistique considérable en occident sur la 2Nde moitié du XXème siècle.  

Quel nouveau souffle pour le XXIème siècle? 

Les contributions du TAHTIB. Le Tahtib est semble-t-il un terrain ouvert, propice à développer pour les Arts Martiaux de nouvelles perspectives et des synergies. En effet, le Tahtib a un paradoxe avantageux : celui d’être à la fois quasi vierge parce qu’inconnu, et le plus ancien et légitime (-4000ans). 

Le vecteur éducatif du Tahtib, complémentaire aux autres disciplines. Le bâton est, depuis le début des temps, un compagnon naturel : pour s’appuyer, pour indiquer, pour pousser les troupeaux, pour jouer, pour danser, pour combattre, etc.  Dans le Tahtib, l’instrument (le bâton), le rythme, la pratique rythmique en individuel et en collectif dans le cadre des chorégraphies de combats donnent des leviers éducatifs uniques en terme de développement de :

  • assouplissement mental par l’apprentissage d’un instrument,
  • équilibre corporel et mental haut/bas, droite/gauche,
  • Indépendance et synchronisation fluide de la gestuelle corporelle et de la manipulation du bâton,
  • écoute du rythme, et l’appropriation de la rythmique dans la gestuelle corporelle,
  • attitude juste (respect, engagement, harmonie) telle que projetée et amplifiée par le port et la tenue du bâton,
  • expression créative artistique, individuelle (solos et duels) et collective (chorégraphies). Dans le Tahtib, comme art martial, l’enjeu est de vivre le mouvement, de s’y investir, de le créer en l’exécutant pleinement.

Les qualités mentionnées ci-dessus donnent une possibilité de réponse aux résistances et aux inhibitions non encore réglées.

 L’apport sportif du Tahtib est complet. En effet, la pratique du Tahtib implique et comporte,

  • le développement de l’endurance, et de la résistance. Une mise en train de 30’ en rythme réglé à 60-80 (une mesure sur deux) est l’équivalent d’un footing est suivi de phases alternées 120-160 (chaque mesure). Les duels et les chorégraphies se déroulent aussi dans les mêmes oscillations rythmiques.
  • l’assouplissement du corps notamment de toutes ses articulations y compris les poignets,
  • Le développement en souplesse et tenue du
    • train inférieur, pour une mobilité corporelle avancée en combat et en chorégraphie,
    • du train supérieur, pour une dextérité et manipulation fluide du bâton en solo et en combat,
 La dimension sociale. La pratique en cercle, la rythmique, la gestuelle circulaire, les chorégraphies martiales, le cadrage « bon esprit » par le public sont des éléments remarquables apportés par le Tahtib. Ils sont puissants et utiles pour « pacifier » face à la violence, pour nourrir un sens du collectif, et donner un corps concret à chacun en tant que citoyen et civique.

La vocation des associations associées à l’initiative « Art du Bâton et Tahtib » est à propos de faciliter l’accès aux Arts et aux Arts Martiaux. Le Tahtib, engagé et ludique, rend l’art martial accessible au plus grand nombre dans un contexte Euro – Egyptien et multiculturel comme une contribution de rapprochement artistique, créative et éducative, porteuse et utile notamment aux jeunes générations.  Les professeurs de ces associations sont en général bénévoles. De ce fait, les cotisations sont gratuites par exemple à Minya (Egypte) et réduites, par exemple celle de SEIZA n’est que de 150€/an pour 3 cours/semaine : elle permet au plus grand nombre d’adhérer. Les lieux d’entraînement sont très accessibles en centre ville au Caire, à Minya, à Mallawi, à Madrid, à Paris par métro, bus et RER:

  • salles en location auprès de la Ville de Paris (Stade Léo Lagrange) Paris 12ème,
  • salle de Judo dans le centre Rue Guilleminot à Paris 14ème) 
  •  Parc Montsouris, RER Cité Internationale

 

 

Rechercher